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Forums \ Humour

Histoires pas pour les complexés


Un para se promène au zoo de Vincennes, lorsque tout à coup il aperçoit une petite fille qui est un peu trop proche de la cage d'un gros lion d'Afrique. Soudain le lion attrape la robe de la petite et la ramène vers lui afin de n'en faire qu'une bouchée ... Tout ceci sous les yeux des parents impuissants, qui hurlent de désespoir. Sans hésiter une seconde, le para se rue sur le lion et lui assène un terrible coup sur le museau, le lion recule en lâchant prise et se frotte le museau en grognant, pendant que le para ramène la petite à ses parents, qui pleurent de joie et n'arrêtent pas de le remercier. Un reporter qui a tout vu s'approche du para: "Monsieur vous venez d'avoir un geste extrêmement courageux, je n'ai jamais vu un homme faire un tel geste depuis 40 ans que je fais ce métier "! Le Para répond " Mais Monsieur je n'ai rien fait d'extraordinaire !.... Le lion était en cage et j'ai vu le danger que courait la petite... Le reporter répond: " Monsieur je vous garantis que ceci ne passera pas inaperçu, je suis journaliste et demain vous serez en première page..... Dites moi, de quel parti êtes vous, PS ou UMP?

Le para répond, je suis fils de Pieds Noirs et je vote Le Pen.

Le lendemain le para achète le journal afin de lire la première page et voir si son geste de la veille y est mentionné..... Il lit alors: UN PIED NOIR DU FRONT NATIONAL ATTAQUE UN IMMIGRANT AFRICAIN ET LUI VOLE SON REPAS.....

Dernière participation le
Saturday, November 16, 2019
8:50 AM

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Textes \ Poèmes

Le bohémien


Quand sur mon chariot, pour la première fois,
En courant l'univers, j'arrivai dans ces lieux,
Une ville y grouillait, avec ses vieilles lois,
Ses murs, ses ateliers, ses palais et ses Dieux.
Et quand je demandai, voyageur curieux,
Depuis quand florissait la superbe cité,
Un homme répondit, grave et l'orgueil aux yeux :
- C'est ma patrie. Elle a de tout temps existé.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

Murs, palais, temples, Dieux, tout avait disparu.
Rien ! Plus rien ! Le soleil allumait des rubis
Aux javelots mouillés et verts d'un gazon dru;
Et seul un vieux berger, dans ses grossiers habits,
Se dressait sur la plaine, en mangeant son pain bis.
Or, je voulus savoir depuis quels temps très courts
Dans ce pré tout nouveau l'on paissait des brebis.
Le berger dit d'un air moqueur : - Depuis toujours.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

La plaine était changée en un bois ténébreux.
Des lianes pendaient sous des porches béants
Comme un tas de serpents tordus noués entre eux;
Et, tels de grands mâts, sur ces noirs océans
Des feuilles s'élançaient des troncs d'arbres géants.
Et je dis au chasseur perdu dans ces flots verts :
- Depuis quand donc voit-on une forêt céans ?
- Ces chênes sont plus vieux, fit-il, que l'univers.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

La mer, la vaste mer, sous son glauque linceul,
Avait enseveli lianes et forêts,
Un bateau de pêcheur, tout petit et tout seul,
A la brise du soir balançait ses agrès.
Et je dis au pêcheur : - Est-ce que tu saurais
Depuis quand la marée a pris la terre ainsi ?
- Tu plaisantes ? dit-il... Puis il repris après :
- Car depuis que la mer est mer, elle est ici.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

A la place des flots au panache d'argent
Se déroulaient sans fin des flots à crête d'or.
Le désert ! Aucun arbre au lointain n'émergeant,
Du sable là, du sable ici, du sable encor.
Et quand j'interrogeai sur ce nouveau décor
Le marchand qui chargeait ses chameaux à genoux :
- Depuis le jour, dit-il où l'être a pris l'essor,
On connaît ce désert, éternel comme nous.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

Et voici derechef une cité debout,
Avec ses lois, ses murs, ses palais et ses Dieux,
Et son peuple grouillait, ainsi qu'une eau qui bout,
Alors j'ai dit très haut à ce tas d'orgueilleux :
- Où sont donc les flots verts, les flots d'or, les flots bleus,
Et la cité d'or du temps jadis ? - Et l'un cria :
- Notre ville est, sera, fut toujours dans ces lieux.-
Et j'éclatais de rire au nez de l'Arya.
Coulera ce qui coula !...
Je repasserai par là.

Wednesday, October 16, 2019
6:17 AM

Auteur : Jean Richepin

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Forums \ Société

Les mathématiques sont-elles "racistes" ?


Citation:
"Anticiper l'intelligence de qqn d'après sa "race", c du racisme, une faute logique et morale."
Pas du tout. C'est appliquer la loi de Bayes, que le théorème de Cox-Jaynes montre être le seul chemin permettant d'acquérir et de perfectionner des connaissances sans erreur.

Quand 20% de la population commet 80% des délits, il est parfaitement normal pour donner une couverture identique à tous les délits de surveiller 16 fois plus les 20%. Ce n'est pas moi qui le dis. Ce sont juste les maths.

Et une machine ou une IA arriverait à la même conclusion, puisqu'aucune passion humaine ne vient baiser ce calcul froid.

Voir ici.

J'ajoute que tu n'as nul besoin de mettre des guillemets au mot "race", qui appartient bien au dictionnaire (c'est au Quai Conti qu'incombe le soi de le modifier, pas au Palais-Bourbon). Et que ce n'est certainement pas du racisme, puisqu'au contraire tout le monde est logé à la même enseigne.

C'est ne PAS contrôler davantage les 20% que les 80% qui serait du racisme, du détournement de ressources publiques et une mise en danger du public.

Dernière participation le
Wednesday, March 06, 2019
11:09 PM

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Forums \

Faire et défaire, c'est toujours travailler


« Une autre preuve de cette vérité, ce sont les anciens édifices que des souverains ont vainement essayé de détruire, et cependant dé­truire est bien plus facile qu’édifier : détruire, c’est ramener les choses à leur état primitif, qui est le néant, tandis qu’édifier, c’est agir directement contre ce principe. Donc, si les forces de l’homme sont insuffisantes pour renverser certains édifices, bien que détruire ne soit pas une chose difficile, nous devons en conclure que les forces employées pour les fonder étaient énormes et que, par conséquent, ces monuments ne sont pas l’ouvrage d’un seul prince.

C’est ce qui est arrivé aux Arabes, relativement à l’Eïouan Kisra. Haroun er‑Rechîd, ayant formé le projet de le détruire, envoya con­sulter à ce sujet Yahya Ibn Khaled (le Barmekide), qu’il retenait alors en prison. « Prince des croyants, lui fit dire Yahya, gardez‑vous d’une pareille entreprise ; laissez subsister ce monument ; il sera un témoi­gnage de la puissance de vos aïeux, qui ont enlevé l’empire à une dy­nastie capable de construire un pareil édifice ! » Er‑Rechîd soupçonna que Yahya ne lui donnait pas cet avis sincèrement : « Il est jaloux de ménager la gloire des Perses, s’écria‑t‑il ; par Allah ! je renverserai ce monument ». Ayant donc rassemblé un grand nombre d’ouvriers, il commença l’ouvrage de destruction : on l’attaqua à coups de pioche, on y appliqua le feu et l’on versa dessus du vinaigre. Voyant que tous ces moyens ne produisaient aucun résultat, et craignant la honte que cette tentative malheureuse pourrait lui attirer, il envoya de nouveau consulter Yahya et lui demander s’il fallait abandonner l’entreprise. « Ne vous en avisez pas, répondit Yahya, autrement on dira que le prince des croyants et le souverain des Arabes n’a pas pu renverser un édifice construit par les Perses ». Er‑Rechîd reconnut sa méprise et renonça à détruire ce monument.

La même chose arriva à el-Mamoun, lorsqu’il entreprit de démo­lir les pyramides d’Égypte et qu’il rassembla des ouvriers pour cet objet : il ne put y réussir. On commença par faire une ouverture dans une des pyramides et l’on parvint jusqu’à un espace vide entre le mur extérieur et d’autres murs intérieurs. Voilà à quoi se borna la démolition. Le passage qu’on y pratiqua s’y voit encore, à ce qu’on dit. Quelques personnes prétendent qu’El‑Mamoun trouva un trésor entre ces murs. Dieu seul sait ce qui en est.

Une chose de même genre se voit aussi relativement aux voûtes de la Malga, à Carthage. Lorsque les habitants de Tunis ont besoin de bonnes pierres pour leurs constructions, les ouvriers, trouvant celles dont ces voûtes sont formées préférables à toutes autres, emploient beaucoup de jours à démolir une partie de ce monument ; mais à peine, après avoir sué sang et eau, en font‑ils tomber un petit fragment ; et cependant on rassemble beaucoup de monde pour ce travail, comme je l’ai vu plus d’une fois dans ma jeunesse. A Dieu appartient la toute ­puissance. »

-- Ibn Khaldoun, Prolégomènes

Dernière participation le
Saturday, December 29, 2018
1:39 PM

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Forums \ Politique

COP 24



La vérité sur la COP 24


Dernière participation le
Saturday, December 08, 2018
6:26 PM

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Blog mis à jour le 18/11/2019 à 20:04:56



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