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Oui ! Je crois en toi pour vivre le partage, Recherche d’essence à l’aune de l’âme, Lorsque ta présence réchauffe ma flamme, Profusion de joie que l’être encourage, Oui ! Je crois en toi pour diffuser tes talents, M’aider dans les devoirs et saisir ma chance Ne pas me laisser croire, que rien n’a de sens, Me redonner la foi pour Dieu le Tout aimant Oui je crois en toi pour établir confiance, Dans les secrets jardins ou l’autre est frère, Les pommes de demain préparent cette ère, Ou Dieu est notre roi dans nos vies bien denses Oui je crois en toi, et avec toi j’espère Que le rêve du soir, s’ouvrira à nos cœurs Plus de blanc, ni de noir, de discours de couleurs L’amour est en soi, un arrêt pour nos guerres Oui je crois en toi, quand l’étranger tenace Ne représente plus un danger pour les tiens Que tu sème l’amitié auprès du prochain La communion deviendra esprit d’audace
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Combien de fois auras tu marché sans me voir, Aux plages des rendez-vous, sur le sable fin, Espérant le matin, sans avenir le soir, Dans la houle du temps aux embruns incertains, Combien de fois ai-je scruté ton visage Lorsque tes yeux distants regardaient l’horizon Ne me voyais tu pas seul sur le rivage A tes cotés, invisible dans ta raison Combien de fois, dans ces falaises d’incompris, Nous avons échangé comme deux étrangers, Au soleil de tes yeux, j’ai perdu mes esprits, Les rayons de tes mains, m’ont toujours oublié, Combien de fois, les vents contraires de la mort, Ont répandu leurs effluves auprès de nous, Me laisseras-tu perdu à mon propre sort, Prisonnier à perpétuité d’amour fou
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Sur les plages du cœur, ou s’échoue ta chanson Se dresse le guetteur, à la voix d d’horizon Vague du changement ou se dresse l’espoir Dans cet esprit du vent, au flux de nos mémoires Mélodie de l’âme au courant de l’esprit, Ou brillent ces dames, firmament de nos vies Nous serons les veilleurs d’étoiles en marche De collectionneur devenir patriarche, Sable de l’envie d’une foi galet d’avenir, Lumière sans soucis éclairant le désir, La marée infinie des mouvements d’autres Musique sans bruit dans ces rythmes d’apôtres
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Aux plages du désir, tu as guetté mes pas, Promesse d’avenir de flux vague de joie. Matin d’espérance dans l’attente pleine, Pour saisir sa chance, s’étancher de veine, Le soleil fut bien haut, lorsque je suis passé, Je ne t’ai pas dit mot, tu semblais concentré, Le regard vers la mer, crispant le visage, Point de pensée dans l’air, tu scrutais la plage, Tu étais étranger à l’environnement Le soleil s’est couché sans le prince charmant, Reste le souvenir, l’odeur de quiétude, Le bruit qui vient batir ces images rudes, Les ans de notre vie au gué de la rose, Peu à peu endormis, redise la chose, N’attends pas demain pour vivre le vrai bonheur, Construis de tes mains et de bien d’autres saveurs, Alors même la nuit racontera le jour, Ou deux âmes ont dit oui, pour vivre l’amour, Bourrasque du quotidien ne pourra finir, Le fruit de ce matin ou naquit le plaisir
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Lorsque d’un pays, l’esclave devient le roi, Liberté d’espérer porté par mille voix, Ces nouvelles chaines sont dans les attentes Les plus folles, les plus belles, mais prégnante Malheur à qui oublierais toute promesse, Car les pleurs ne sont jamais loin de la liesse La moisson est abondante dans l’avenir, Epis d’une justice que l’homme voudrait saisir Vous êtes président, d’un pays, d’une nation, Mais le monde est assis près de la maison, Aurez-vous l’arrogance des prédécesseurs Aux juvéniles actions pleines de malheurs ? Vous avez une peau qui assombrit le regard ! Mais un destin lumineux, qui viendra un soir, Nul ne vous attendait, sinon que par mépris, Grace à vous, les indigents retrouvent vie ! Soyez le héros d’une vraie solidarité, Soyez héraut d’une sincère fraternité Oui la pierre qu’on rejeté les bâtisseurs, Enfin, prends forme digne laurier du vainqueur.
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Blog mis à jour le 20/11/2008 à 09:57:47
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