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N'écris pas ! Je suis triste et je voudrais m'éteindre. Les beaux étés, sans toi, c'est l'amour sans flambeau. J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau. N'écris pas ! N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais. Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes, C'est entendre le ciel sans y monter jamais. N'écris pas ! Je te crains, j'ai peur de ma mémoire. Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent. Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire. Une chère écriture est un portrait vivant. N'écris pas ces deux mots que je n'ose plus lire. Il semble que ta voix les répand sur mon cœur, Que je les vois briller à travers ton sourire. Il semble qu'un baiser les empreint sur mon cœur. N'écris pas ! N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes. Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais. Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes, C'est entendre le ciel sans y monter jamais. ... N'écris pas !
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Si j'étais elle Je saurais dire tant de ces choses Tant de ces mots qu'elle ne dit pas De sa voix douce à en frémir Si j'étais elle Je ne voudrais pas de tous ces songes De tous ces drôles de mensonges Qu'elle s'invente pour s'enfuir Mais il n'y a qu'elle Qui sait se taire ainsi Et elle se cache dans ses silences Comme une toute petite fille Mais il n'y a qu'elle Qui sait se fuir comme ça Et elle s'allonge dans son absence Tout contre moi tout contre moi. Si j'étais elle Je ne chercherais pas tellement d'excuses Paroles vaines et vains refuges Tristes armes de combat Si j'étais elle Je n'aimerais pas me voir souffrir À en crever à la maudire Pour tout ce mal qu'elle pose là Si j'étais elle Je laisserais que tout se glisse Que tout se passe et très en douce C'est qu'elle est douce croyez-moi Si j'étais elle je voudrais bien juste pour voir Juste pour rien, juste comme ça, comment ça serait... Cet amour-là |
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10 jours.... 10 jours qui meritent de se traduire en secondes 10 jours à t apprivoiser, te rassurer 10 jours pour esperer un onzieme 10 jours a te nourrir au creux de ma main 10 jours à te suivre sans jamais bouger 10 jours à te prouver que le mensonge n est pas une obligation 10 jours à te desirer 10 jours à respecter la petite fille 10 jours à attendre tes éclats de rire 10 jours à remercier le ciel de t avoir créé 10 jours à craquer en te sentant contre moi blottie sans crainte 10 jours à craindre la venue du dixième 10 jours à te sentir me suivre 10 jours à te suivre a mon tour 10 jours à ne rien visiter de ta ville 10 jours à tout visiter de ton corps 10 jours à chuchoter 10 jours à vouloir crier de bonheur 10 jours à penser 10 jours à panser 10 jours à aimer la douceur de tes mains 10 jours à tout oublier pour que tout soit recommencé 10 jours qui ne sont qu un grain de sable dans une vie 10 jours qui font une vie 10 jours cachés au fond d une ville 10 jours d ou jaillit l evidence d exister 10 jours .... je t ai pris 10 jours tes larmes ont arrosé le jour du depart jamais elles ne recouleront pour baigner un eloignement que tu ne veux pas 10 jours .... si un dieu a créé un monde en 7 nous devons pouvoir batir une vie en 10 10 jours .... et le reste est à toi |
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j ai rayé le mot raisonnable de la liste de ceux que j utilise.... et dans la salle d attente de l aeroport je regarderai autour de moi tous ceux, froids ou trop deçus qui, prendront l avion à regret j aime ton attente..... j y reponds par mon geste qui nous fait, je le sais, fremir et trepigner... on sait tous les deux qu attendre ne résoud rien et que la folie vaut mieux que les promesses quand un regard a besoin d un autre regard... j aurais aimé qu il y ait de la brume pour te cacher encore un moment quand, mon sac sur le dos, je m approcherai des murs de l immeuble... peut etre douteras tu encore et de loin, pour te rassurer, je te redonnerai ton geste de la main... qu ils seront simples les mots d accueil !! et quand mon sac tombera c est plus qu un fardeau qui s envolera de mes epaules... car enfin je rentre chez moi, et je reviens chez toi |
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tu es là, la tete au pied du lit j entends parfois le briquet quand tu allumes une cigarette je sens meme ton souffle quand la fuméee ressort de ton corps normal, j ai les yeux clos, la tete bien loin d ici parfois ma barbe effleure le micro provoquant tes rires et plus encore.... tu me dis sans gene ce qui ferait rougir bien d autres je me tais longtemps parfois pour ecouter ce qui t entoure la lumiere est sombre la nuit tombe en attendant ton retour et te voit arriver essouflée tu ne manges plus pourquoi ? je ne dors plus pourquoi ? souvent la douceur de ta voix precede ton rire et meme aussi tes rires annoncent que tu va pleurer douce magie d une impossible rencontre qui s est pourtant faite sans que toi ou moi n y puissions rien y faire comment as tu croisé ma route et comment savais tu avant de me connaitre ce qui me fait rever, vibrer, m'emerveiller ? les mots sont si simples, ce sont ceux de tous les jours, mais tu sais les rendre a la fois inoubliables et jamais entendus je reprends une rothmans et je sais qu en pressant sur le briquet c est chez toi que la flamme s allume tu viens a peine de me laisser a la douleur du vide que je te vois deja, au loin, revenir |
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Blog mis à jour le 20/11/2008 à 09:28:00
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